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정희수 칼럼

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  Dr. Joseph Chung - Column
 정희수 칼럼



Plus tard, j’ai appris quelqu’un qui n’aimait pas le déroulement du procès voulait m’éliminer.

J’ai quitté l’unité de la police militaire à la fin de 1952 en vue préparer mon départ pour le Canada. Ironie incroyable! Kim épouse Mlle Park à Séoul; après le mariage, un soldat d’une unité de l’ONU attaque pour violer Park; son mari le tue. Cette histoire tragique m’a bouleversé long temps même après mon arrivée au Canada en 1954.

Un autre souvenir du front est la scène de la bataille après la fusillade et le bombardement. Le champ est rempli de munitions, des blessés et de morts. Mais, au milieu de tout ça, il y avait des fleurs sauvages sans nom de couleur jaune. J’avais l’impression  que les fleurs me semblaient me dire, « Jos, ne t’inquiète pas, malgré la destruction et la violence  de la guerre, l’amour va vaincre! »

  C’est à Cholwon où j’ai rencontré le fameux 22e régiment que nous appelions le ‘‘Vandoo’’ commandé par le Colonel Dextraz plus tard nommé général. J’étais vraiment  impressionné par ces valeureux soldats qui allaient au combat en chantant ‘‘Alouette’’.

  Un jour, je me  trouvé face à l’aumônier du Vandoo. Je ne pouvais m’imaginer que cette rencontre serait déterminante pour mon avenir. Cet aumônier s’est nommé l’Abbé Gontran LeBel. Nous avions sympathisé mutuelle immédiate et il m’a démontré beaucoup d’intérêts pour la Corée, ce pays du ‘‘ matin calme’’ qu’il admirait énormément. Nous avons beaucoup discuté sur la vie en général et l’avenir de la Corée.

  C’est ainsi que j’en suis venu à parler de mes aspirations personnelles et du message que mon père m’avait laissé: ‘‘ Mon fils, va étudier en occident pour apprendre les civilisations et la gestion du pays.’’ Mon plus grand désir était de revenir après mes études et instaurer une démocratie politique dans mon pays, un régime de libre marché et surtout un moyen de développer les ressources humaines. Il était urgent d’élaborer de tels projets.

  Au fil des jours, l’Abbé LeBel m’a parlé du Québec et du Canada. Il m’a parlé des qualités, des mœurs, des coutumes, des habitudes de ce pays étranger. Ensemble, nous avons évalué les possibilités que je puisse aller étudier dans une université canadienne. C’était un des mes plus grand souhaits. Finalement, avec mon consentement, l’Abbé LeBel a commencé les démarches auprès de l’Université Laval pour faire de démarche d’admission. L’Université Laval a été choisie, parce que l’Abbé LeBel était plus familier avec cette institution et y connaissant des personnes en poste d’autorité. À l’automne 1953, je recevais une lettre de l’Université Laval acceptant ma candidature. Ce fit un des plus beaux jours de ma vie, même si je ne parlais pas français et n’avais aucune notion de cette langue

4.6   L’orphelin

  Un autre phénomène de la guerre est l’apparition des orphelins. Après avoir quitté l’armée canadienne je me suis occupé d’un orphelinat à Séoul. Une amie de mon cousin a transformé grande maison en un orphelinat et elle m’a demandé de le gérer. J’avais 45 orphelins; ma tâche était d’aller aux camps américains et demander des nourritures pour les enfants, principalement du lait en poudre et du pain.  Un matin de décembre, je me lève and je m’en vais à la porte d’entrée; là je découvre un bébé d’à peine quelques mois. Il était couvert d’une couverture. Le bébé était endormi. Je trouve une lettre qui disait que sa mère ne peut pas nourrir le bébé. Je prends le bébé et je me suis fâché contre la maudite guerre.

  Cette histoire reflète un autre aspect sombre de la guerre; cette histoire reflète aussi l’amour maternel. Sa mère a sacrifié son bonheur maternel pour le bien de son bébé.

  Même la guerre la plus atroce ne peut pas détruire l’amour. J’ai pensé que l’amour seul est l’espoir de l’humanité. Dans un sens, la guerre se produit par manque d’amour; l’amour seul peut prévenir la guerre; le monde aura la paix éternelle lorsque l’amour domine le  monde. 

  Quand j’ai quitté l’orphelinat, les enfants m’ont fait cadeau d’adieu : ils m’ont crié Papa!

4.7   La réunion avec ma mère

  Depuis j’ai quitté ma mère le 25 juin, 1950, je n’ai eu des nouvelles d’elle. De ma famille, mon frère Chee Soo et moi, nous seul, ont pu échapper; mes frères ainés et la famille de ma sœur ainée n’ont pu pas s’échapper. Un jour, au mois d’août 1951, je prends congé une fin de semaine et je me retrouve à Séoul. Dans une rue, je rencontre par hasard un ami de collège qui m’a demandé, si j’avais vu ma mère. Je lui ai non et il m’dit que ma mère se trouvait chez mon cousin Dong Soo. J‘ai couru jusqu’à chez mon cousin; là j’ai retrouvé ma mère après presque une année sans nouvelle. Elle m’a pris dans ses bras et commencé sangloter; j’ai fait autant. On restait comme ça pendant long temps.